Le retour des outsiders du dub français. Toujours à leur place, du côté noise de la scène dub, avec une approche très différente de leur contemporain. On lorgne parfois vers la noise de Hint et Bastârd, parfois vers l'ambient sombre d'un Scorn et parfois vers certaines rythmiques drum'n'basse, tout en gardant la rondeur et le groove du dub.
TRAX– juin 02 – Benoît Carretier
Alors que la scène électro dub française semble vivre des jours heureux,
MAGIC – juin 02 – Marc Gourdon
Ce trio d'ingénieux et imprévisibles chimistes de métamorphose nous invite, avec autorité, à effectuer une périlleuse descente en apnée dans les méandres d'un dub indus secoué de spasmes telluriques; mélodies tendues de violence sourde posées sur une trame hypnotique de machines. IDEM, c'est l'hallucination avant l'hébétude, le calme trompeur avant l'orage, les ultimes gargouillis électriques des écrans d'ordinateurs contaminés par le bug universel qui les rendra muets, imbéciles, obsolètes à tout jamais. Avec cet intelligent, accessible et abouti premier long format, IDEM dévoile la fort courue recette du subtil équilibre entre machines et instruments, et ajoute une nouvelle pierre angulaire à l'impeccable label angevin Shoshin Sounds.
BUZZ – juillet 2002 – Vincent Simoneaux
Neufs morceaux souvent déconcertants, toujours inventifs, un dub-électro-rock où les machines ne prennent jamais le pas sur les instruments traditionnels. Il faut savoir entrer dans l'univers d'IDEM, qui se joue des codes musicaux et des structures classiques. Ici, un même morceau peut être cristallin puis métallique, sensible et brutal, à l'image de l'excellent "awol" qui ouvre le disque. Un déséquilibre permanent voire systématique, à base de collages sonores pouvant aussi être dansants.
LONGUEUR D'ONDES– avril 04 – Bruno Aubin
Idem prend son temps : 3ème enregistrement en cinq ans. Le trio angevin (basse, batterie,
PRESTO !!– mai 2002 – Julien Courbe
IDEM, premier format long: ces morceaux inventifs qu'ils qualifient de dub indus ambient noisy rock electronic music. On aurait du mal en effet à ne mettre qu'un seul adjectif sur leur musique hybride, incontrôlable, qui mêle électricité et électronique et qui passe en un instant du trip-hop au hardcore tout en restant d'une étonnante cohérence. Une impression d'imprévisibilité, une liberté de composition, des structures déliées et une discrète envie de faire danser l'auditeur. On se félicite de cette ivresse sonore, de ces sensations, de ces envies de détruire les barrières des styles pour en reconstruire d'autres, nettement plus excitants.


mer 03 mai 2006 00:56